24 heures pour mourir

Résumé du livre

Près de la Nouvelle Orléans où il s’est rendu à un congrès médical, le Dr Will Jennings est enfermé dans sa chambre d’hôtel avec une inconnue qui exige une rançon. Sa femme est séquestrée à leur domicile, et leur fille de cinq ans, Abby, vient d’être kidnappée.

S’engage alors un insoutenable et angoissant bras de fer entre chacun des ravisseurs et sa proie. Dans cette guerre des nerfs, Will doit sortir vainqueur, car si Abby, diabétique, n’a pas son injection d’insuline sous 24 heures, elle mourra… Voici le kidnapping parfait, un thriller à huis clos qui vous tiendra en haleine jusqu’à la dernière page.

C’est un livre de 437 pages, écrit par Greg Iles et édité par France Loisirs.

Impressions

C’est le premier thriller que je lis depuis longtemps, et j’ai effectivement été tenu en haleine jusqu’à la fin. D’abord l’histoire se déroule dans un pavillon chic habité par une famille ordinaire. Tout bascule lors d’un événement professionnel auquel le Dr Jennings participera à Denver.

Un groupe de kidnappeurs professionnels le prend en otage ainsi que sa femme et sa fille. Il va s’engager ainsi, une course contre la montre pour réunir une importante somme d’argent en vue d’être relâchés sains et saufs. Ce qui rend ce livre intéressant, c’est l’état de santé de la fille atteinte de diabète. En effet, tout au long de la lecture, je me demandais si elle allait survivre ou pas. Est-ce que ses parents allaient réussir à avoir la fameuse somme demandée ?

D’ailleurs, c’est elle mon personnage préféré dans ce livre. Je l’ai trouvée attachante et elle n’a pas paniqué, pendant son kidnapping. Sans doute l’innocence, propre à son âge, 5 ans, trop jeune, pour réaliser ce qui se passait. Au fil des pages, il y’a de nombreux bouleversements, qui viennent balayer toutes les certitudes. Les kidnappeurs ne sont pas si méchants. Les parents cachent peut-être quelque chose, qui a entraîné cette situation.

Il y’a certains livres que je range dans la catégorie des livres pour passer le temps, dans les transports communs, et c’est le cas de ce livre. Plonger dans sa lecture, vivre une scène riche en rebondissements et pleine de suspense. Pendant un cours instant, s’évader et oublier ce qui nous entoure, quel plaisir !

Dans l’ensemble, j’ai apprécié ce roman, et aimé le suspense autour de l’histoire de cette famille. Avec ses 437 pages, j’ai réussi à finir la lecture en une semaine. D’habitude, je choisis des livres plus légers, par crainte d’être vite ennuyée, ou par un dénouement qui mettrait trop de temps à survenir. Là, j’étais totalement plongée dans l’histoire. A l’avenir, je compte lire d’autres thrillers et retenter l’expérience avec des auteurs comme, Harlan Coben ou Paula Hawkins.

Je vous souhaite une belle fin de semaine. A bientôt :-).

Et vous,  quels types de livres aimez vous lire en ce moment ?

 

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creperie paris

Crêperie parisienne #1- Gigi crêperie

Les crêpes et moi c’est une belle histoire. Je pourrai en manger tous les jours, sans pour autant me lasser. Qu’elles soient salées ou sucrées, c’est toujours un vrai plaisir et un moment de gourmandise à l’état pur. J’ai décidé de tester plusieurs crêperies de la capitale, afin de dénicher une perle rare, ou qui sait, un nouveau QG .

La première crêperie testée est Gigi crêperie. Située dans le marais au cœur du 3ème arrondissement, c’est une crêperie de quartier. J’ai découvert cette crêperie, par hasard, il y’a quelques mois en allant au carreau du temple pour assister à un salon.

Avec une terrasse composée de bancs en bois et de petites tables, elle se distingue facilement des autres restaurants. Une fois à l’intérieur, difficile de ne pas tomber sous le charme de la décoration. Très tendance, elle est épurée et intimiste. Quelques bougies par ci, quelques plantes par là. On sent que cette décoration a été vraiment pensée par les créateurs de ce restaurant, pour offrir à cette crêperie un cadre agréable et convivial. Pour ma part, c’est l’impression que j’ai ressentie.

Qu’est ce qu’on mange ?

Au menu la carte est assez variée, avec les traditionnelles crêpes complètes en salée, ou avec du beurre/sucre, de la confiture, des pommes, en sucrée. Il y’a également des crêpes plus originales avec du jambon à la truffe, une option végétarienne etc. Les crêpes salées sont faites à base de farine de sarrasin, une farine naturellement sans gluten. Adoptant ce régime alimentaire depuis quelques temps, c’est l’un des critères que je prends en compte, quand il faut choisir un restaurant. En plus la pâte des crêpes ne contient ni lactose, ni œufs. Parfait, pour une personne intolérante à ces deux aliments ! Je ne sais pas si c’est le cas pour toutes les galettes de sarrasin classiques. Je ne me posais pas la question, jusqu’à très récemment. Quant aux crêpes sucrées, elles sont faites à partir de farine de froment, et il est possible d’inverser selon les goûts. Si l’on souhaite que du sarrasin en salé et sucré, ou que du froment, cela ne posera aucun problème.

En plus leurs salades en option, pour accompagner les galettes sont très fraîches et savoureuses. Cela change de la laitue classique avec de la mayonnaise que l’on peut servir dans certaines crêperies. J’ai ainsi découvert la betterave jaune et j’ai bien aimé.

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crêpe au sarrasin avec du magret de canard et légumes

 

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Crêpe au sarrasin la complète

C’est la deuxième fois que je vais dans cette crêperie et pour l’instant je n’ai pas été déçue. En plus le service est agréable. Ils ne vous regardent pas comme une extra-terrestre, si vous ne mangez pas tel légume, et que vous souhaitez le remplacer par un autre, de la recette de la galette.

creperie sucrée restaurant

Crêpe de froment aux pommes rôties et calvados

Si vous êtes de passage à Paris, n’hésitez pas à y aller pour déguster des galettes bretonnes. Attention, pendant les beaux jours d’été, la terrasse est vite prise d’assaut, mais il y’a souvent de la place à l’intérieur si vous préférez êtes tranquille. Les prix restent raisonnables, surtout que là il y’a un bon rapport qualité-prix. Autour d’une dizaine d’euros pour une galette.

A bientôt !

Plus d’infos ici :

Gigi crêperie

4 rue de la corderie 75003

Du mardi au samedi de 12h à 22h30

http://www.gigi-restaurant.fr/

 

Littérature africaine #1- Amkoullel l’enfant peul d’Amadou Hampâté Ba

L’écrivain

Amadou Hampâté Ba était un écrivain, historien, conteur et poète malien né vers 1900 à Bandiagara et mort en 1991 à Abidjan. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, comme le conte peul Petit Bodiel, le roman à succès l’étrange destin de Wangrin, gagnant du prix littéraire d’Afrique noire francophone en 1974 et du prix littéraire francophone en 1983. Il est aussi l’un des plus célèbres écrivains africains à ce jour. Egalement fervent défenseur, des traditions orales africaines, membre du conseil exécutif de l’Unesco de 1962 à 1970, il a consacré une majeure partie de sa vie à la recherche et à la classification de ces traditions orales.

Enfin il est connu aujourd’hui pour sa célèbre citation « En Afrique quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle », prononcé lors de son discours, devant la commission Afrique de l’Unesco en 1960. Dans ce livre Amkoullel l’enfant peul, qui a reçu le grand prix littéraire d’Afrique noire en 1991, il raconte ses mémoires et livre un récit de son enfance et d’une partie de sa vie.

Résumé du livre

Amkoullel, tel est le surnom que porte le jeune Hampaté Bâ quand, au début du XXe siècle, il s’initie aux traditions familiales séculaires. Fréquentant l’école française en même temps que la coranique, courant la savane alors que des proches partent pour une guerre que l’on dit mondiale, mais qui les concerne si peu, à l’écoute des maîtres de la parole, il s’apprête à devenir l’un des derniers grands dépositaires d’une civilisation orale en pleine mutation.
A la fois roman d’aventures, tableau de mœurs et fresque historique, ce livre restitue dans une langue savoureuse et limpide toutes les richesses, les couleurs et la vie du grand récit oral africain.

Mes impressions

De Bandiagara, en passant par Kati, Djene puis Bamako, autant de villes maliennes, à travers lesquelles, l’auteur nous fait voyager au cœur du soudan français (actuel Mali) à l’époque coloniale. Enfance, adolescence, âge adulte, début de la vie active, autant de périodes de sa vie qu’il décrit avec justesse.

Association de jeunes, guerres claniques, ou rivalités royales, voilà un savant mélange qui a marqué la jeunesse de l’auteur. Au fil de la lecture, un personnage se démarque : la mère d’Amadou Hampaté Ba, Kadidja Paté Diallo. En effet, entre la tradition africaine et la culture peule qui accordent à la mère une importante place et le respect au sein de la famille, l’auteur à travers son œuvre, lui rend un bel hommage. Elle sera pour lui, une conseillère toujours écoutée jamais contestée. C’est d’ailleurs le personnage du livre que j’ai aimé, sa mère, une femme déterminée, aimante, dévouée, et qui a toujours su se battre pour sa famille malgré les difficultés qu’elle a connues au cours de sa vie.

En outre, l’oralité est très présente dans ce livre avec les récits de guerre, ou d’histoires familiales. Comme c’est souvent le cas dans de nombreuses cultures africaines, les récits sont mis en lumière avec des adages et proverbes, qui apportent une touche imagée à l’histoire. Finalement loin du destin souhaité par ses parents d’être un grand marabout, connaisseur de l’Islam, il ira à l’école et travaillera plus tard au sein de l’administration coloniale.

C’est un livre qui décrit admirablement la vie de populations africaines à l’ère coloniale, entre adaptation à de nouveaux modes de vie et d’administration et maintien de leur attachement culturel et traditionnel africain.

Source sur l’auteur : https://www.babelio.com/auteur/Amadou-Hampate-Ba/6837

Le salon des instapreneurs 2017- #faitavecpassion

La 1ère édition du salon des instapreneurs, s’est tenue le samedi 17 juin, au carreau du temple à Paris. Une journée riche faite d’échanges et de rencontres entre entrepreneurs, créateurs et instagrameurs (les personnes utilisant instagram).

Instagram, est une application mobile, permettant le partage de photos et de vidéos. Elle appartient à Facebook depuis 5 ans maintenant. Personnellement, je considère ce réseau comme l’un des plus adaptés aux personnes artistiques et créatives, et j’y découvre souvent des marques ou comptes très attractifs☺. Comme le disait Confucius, une image vaut mille mots. En plus aujourd’hui où l’image et la vidéo sont de puissants vecteurs de communication et de diffusion d’un message, ce réseau ne cesse grandir avec ses 700 millions d’utilisateurs actifs par mois actuellement.

Pour cette première édition, 50 jeunes entreprises françaises qui sont nées ou ont acquis une notoriété grâce à instagram ont été sélectionnées. A travers ces marques plusieurs univers dédiés au shopping étaient représentés : food, tech, lifestyle, beauté, mode, enfant, art…

Arrivée en début d’après-midi, j’ai été ravie de ne pas avoir eu à faire une heure de queue pour entrer, vu la notoriété de ce réseau social. Une fois à l’intérieur, les visiteurs pouvaient découvrir les différents créateurs. Aussi il y’avait un espace pour les conférences permettant de découvrir l’univers et l’histoire derrière certaines de ces marques. Des photocall ludiques avec des confettis, lunettes et ballons apportaient à cette journée beaucoup de charme et de gaieté c’était super ☺.

Les conférences
Trois conférences prévues au programme de cette journée :

1) Comment les marques made in France séduisent à l’international
2) Jeunes créateurs: la relève
3) Transformer sa passion en business, un rêve rendu possible
4) Entreprenariat féminin, women power

J’ai pu assister à la deuxième sur les jeunes créateurs et la troisième à moitié tant il faisait chaud et il n’y avait plus de places disponibles. Les jeunes créateurs étaient des entrepreneurs ayant tous entre 16 et 25 ans, qui utilisent instagram au quotidien pour leur business. Au nombre de quatre, ce sont les fondateurs et créatrices des comptes suivants : @ma_coiffeuse_afro, @keurparis, @nasaseasons, @collectifaucun. Certains d’entre eux ont pu nouer des partenariats avec des marques connues dans la mode, avoir des points de vente à l’international, ou trouver un emploi en se faisant remarquer sur Instagram !
D’autres intervenants avec des marques toutes aussi engagées ont animé la troisième conférence : @dearmuesli, @coucousuzette, @cafebelleville.

A la fin de ces conférences j’ai retenu les points suivants, pour bien utiliser Instagram

Avoir un compte avec un feed (les photos ou vidéos) cohérent et harmonieux
Echanger et interagir avec sa communauté d’abonnés sur ce réseau
Etre transparent et ne pas hésiter à montrer les coulisses de création des produits
Ne pas hésiter à tester des types de visuels pour savoir lesquels sont appréciés
Oser et se lancer sur instagram si on souhaite partager des créations, services
Les stories permettent de partager de l’instantané, il ne faut pas hésiter à les utiliser

Pour une première édition, mis à part la chaleur étouffante à l’intérieur, et l’espace prévu pour les conférences trop petit, j’ai apprécié cette journée. J’ai ainsi découvert des créateurs que je vais suivre de près, tant j’ai apprécié leur univers.

@coucousuzette (pour ses patchs trop mignons et décalés ☺)
@louyetuparis (des bijoux simples et élégants ☺)
@vaissellepommettes (pour sa vaisselle illustrée tellement originale ☺)
@aurelycerise (vraiment douée, avec ses créations en papier, bluffant ☺)

Bonne semaine, ensoleillée, ça changera du temps pluvieux !!

Coulisses du blog #15- La ligne éditoriale

Garantir la qualité et la pertinence d’un contenu, éviter les dispersions et définir un style à ses articles, telles sont là les principales fonctions d’une ligne éditoriale.

La ligne éditoriale qu’est ce que c’est ?

C’est un ensemble de règles définies en amont de la rédaction d’un contenu. Il peut s’agir d’un article pour un blog, pour un site internet institutionnel, une newsletter ou une brochure. Elle est très importante dans des métiers comme ceux de journalistes, de responsables de contenus, rédacteurs web etc. Un blog même à titre personnel, devrait également en avoir, afin de pouvoir organiser, qualifier et assurer une fluidité des articles.

J’ai lu de nombreux articles de blogs et sites internet spécialisés qui ont déjà abordé cette question, et je vous résume ce que j’en ai retenu dans cet article.

Les points clés d’une ligne éditoriale

1) L’objectif

Ecrire pour le web, notamment en tant que blogueuse, doit répondre à un objectif. Dans le cadre de mon blog, il y’a plusieurs objectifs. Le premier c’est de partager avec vous, mes découvertes parisiennes au gré de mes ballades ou d’évènements liés à la culture, au bien-être et à l’art culinaire auxquels je participe. Le deuxième c’est de tester des recettes simples de DIY ou de cuisine. Enfin le troisième c’est d’échanger avec vous à travers des billets d’humeurs.

Une fois l’objectif spécifié, il est important d’avoir des thématiques sur un blog.

2) Les thématiques

Certains blogs que je lis souvent sont monothématiques et d’autres non. Je pense que c’est un choix qui est fait selon la nature du blog et bien sûr des objectifs de son auteur. Dès le début de la création de ce blog, je souhaitais aborder différents sujets. J’ai décidé de les limiter à six. Sur ce blog les articles abordés parleront de littérature, de culture, de cuisine, de DIY plutôt capillaire et décoration, de bien-être et d’humeurs. C’est vraiment important d’en avoir, car cela me guide au quotidien pour le choix d’articles que je dois écrire. Pour moi, cela permet de répondre à un des objectifs de la ligne éditoriale énoncés plus haut, à savoir éviter les dispersions. Je ne parlerai donc pas de voyages par exemple ou de sport sur ce blog.

3) La cible visée

En tant qu’auteur, écrivain, blogueur, la plus grande récompense est d’être lu et d’être apprécié pour son contenu. Pour cela, il est important que les articles correspondent aux attentes des lecteurs ou lectrices. Vu les thèmes que j’ai choisi, mes cibles sont toutes les personnes qui seraient intéressées par un ou plusieurs des sujets que j’aborde ici.

4) Les types de contenu

Sur ce blog, je publie des articles selon les thèmes de mon blog. Quand je lis un article, j’aime que ce soit aéré et qu’il y’ait des photos, en quelques mots, un confort visuel. J’essaye donc de faire la même chose. J’apprécie que les personnes qui liront mes articles puissent avoir également cette sensation.

5) Le ton

Etant un blog personnel et seule à écrire mes articles, j’ai pris la liberté d’écrire en utilisant la première personne du singulier »je ». Aussi quand je souhaite m’adresser à mes lecteurs ou lectrices, j’emploie la deuxième personne du pluriel « vous ». Quant aux commentaires, je préfère y répondre en m’adressant directement à la personne, en utilisant son prénom ou pseudonyme, s’il est précisé. J’utilise également la deuxième personne du singulier « tu ». Le ton est neutre, vu que les articles que je rédige pour le blog, très souvent me permettent de partager un ressenti ou des impressions.

Enfin, concernant mes articles, j’essaye de faire en sorte qu’ils ne soient pas trop longs. J’ai lu des articles qui indiquaient qu’une longueur idéale d’un article devrait être comprise entre 500 et 1000 mots. Je pense être plutôt proche des 500 mots. Avec les contraintes liées au référencement naturel dans les moteurs de recherche comme Google, je trouve que ce nombre de mots me convient pour le moment. Après c’est un très vaste sujet que je ne maîtrise pas encore. Rendez-vous lundi prochain, pour l’article de la semaine 16. Je vous souhaite une très belle semaine ^_^.

Si vous être blogueuse, avez-vous une ligne éditoriale pour votre blog ?

Cet article fait partie de l’événement interblogueurs #CoulissesDuBlog créé par Mia, du blog Trucs de Blogueuse. Chaque semaine, je publierai un article où je vous parlerai des coulisses de mon blog. Pour lire les autres participations, allez sur ce lien : https://www.trucsdeblogueuse.com/coulissesdublog15

Vous pouvez également participer à cet événement, toutes les conditions ici : https://www.trucsdeblogueuse.com/evenement-coulisses-du-blog-2017

Sources :
Miss SEO girl
No tuxedo
Ecrire pour le web

Crédits photos:
©creativeart ©freepik ©kaboompics ©jcomp

Africa now aux Galeries Lafayette

Mettre en lumière la diversité, l’art et la culture de l’Afrique, continent de 54 pays, tel est le pari de l’évènement Africa Now. Du 27 mars au 25 juin, dans toute la France, histoire, exposition, art, gastronomie et mode africaine seront à l’honneur.

Résumé de la journée du dimanche 02 avril, aux Galeries Lafayette Haussmann.

Arrivée en début d’après midi, je souhaitais assister à un maximum d’activités qui étaient prévues pour cette journée. En effet, plusieurs animations étaient organisées aux différents étages des Galeries Lafayette coupole, homme et maison.

Coupole

A chaque étage, la mode africaine était mise en avant, à travers une belle association entre mode, accessoires et alimentation. Des mannequins habillés avec des vêtements colorés, et une touche de wax, tissu en coton avec des motifs colorés.

Egalement appelé pagne, il est porté dans toute l’Afrique et apprécié par les africains.

© robes.ziki.us

Au premier étage, une exposition dénommée le jour vient, révèle la vision d’artistes africains et de la diaspora à travers des photographies, livres, dessins et vidéos.

Moffat Takadiwa – Plastic smile

Turiya Magadlela – Collants en nylon, coton et fils sur toile

Au deuxième étage, un jeu concours permettant de gagner un voyage au Kenya a attiré des curieux souhaitant tenter leur chance ☺.

D’autres animations étaient mises en avant comme une dédicace du city guide Little Africa, un atelier attaché de foulard, mais je n’ai pas pu y participer. En outre, plusieurs créateurs et marques se sont associés à cet événement, proposant des collections exclusives. C’est le cas de Furla, RAD, Sessun et Maje par exemple.

Le moment clé qui a retenu mon attention, est la parade avec des mannequins et figurants retraçant l’histoire africaine, avec le style comme inspiration principale. Ils ont défilé dans tous les étages avec des chants et de la musique, impossible de les louper.

1) Chanteurs gospel

2) Danseurs voodoo

Tradition voodoo

3) L’époque coloniale

4) La sape

Maison

Au premier étage, des ateliers culinaires étaient proposés, par la Chef Anto du site internet Afro cooking, également disponible avec un magazine papier, présentant les cuisines d’Afrique et d’Outre-mer. Au menu, découverte de saveurs africaines, réalisation d’un sablé pain d’épices et dégustation d’un bissap chaud parfumé aux épices africaines.

Chef Anto

Coup de cœur pour cette boisson chaude ☺. Les épices utilisés comme le gingembre, la vanille, le soumbala, le poivre du Cameroun, le gnangnan de Côte d’Ivoire, étaient présentes subtilement, et il n’y avait pas ce côté très épicé que l’on peut parfois ne pas apprécier. Je connaissais le jus de bissap en version glacée, mais la version chaude est toute aussi délicieuse. Cette boisson m’a fait pensé au vin chaud à la cannelle, que l’on peut déguster sur les marchés d’Alsace, pendant les fêtes de Noel. C’est une bonne alternative au thé classique, je pense l’essayer prochainement ☺.

Jus de bissap aux épices africaines

Homme

Au premier étage, un atelier de tatouages éphémères était proposé par l’artiste Serge Kponton, spécialiste de body painting.

La mode était également représentée avec des mannequins vêtus de tenues très colorées.

Au deuxième étage, une collection capsule Absolument maison créée exclusivement pour l’événement et dédiée aux arts de la table, offrait un large choix de vaisselle aux imprimés colorés et graphiques.

Art de la table

Enfin, pour les gourmands, deux food trucks aux saveurs afro caribéennes ou africaines : New soul food et black spoon, étaient présents pour découvrir la gastronomie africaine.

Une belle journée, colorée qui a fait du bien. A défaut d’avoir du soleil, ramenons-le à la maison ou dans notre assiette ☺. Bonne soirée et à bientôt.

Africa now
Galeries Lafayette
Du 25 mars au 27 juin 2017
Plus d’infos ici

Source sur le wax : ici

Coulisses du blog #14- Ma passion

Hello,

J’ai l’impression que plus le temps passe, plus les sujets deviennent complexes, pour le challenge les coulisses du blog. Comme indiqué dans le titre, cette semaine, on parle de passion.

La passion qu’est ce que c’est ?

La définition la plus simple que j’ai trouvé est celle là : « une passion est un fort intérêt pour quelque chose ou quelqu’un». Cet intérêt pousse à dépenser beaucoup d’énergie pour parvenir à réaliser sa passion. C’est le cas des sportifs de haut niveau par exemple, ou des personnes créatives, ou de certains blogueurs. En fait les personnes passionnées associent la passion à leur bonheur. De nombreuses personnes ont réussi avec brio à transformer leurs passions en travail.

Lorsqu’il s’agit d’une chose, il peut s’agir d’une activité que l’on pratique de manière régulière et qui procure une sensation de bien être ou d’accomplissement. De nombreux articles précisent que la passion peut apparaître soudainement, suite à une rencontre, une découverte, une lecture, un film etc. Certains chefs d’entreprise comme Steve Jobs, considérait que la passion aidait à atteindre un objectif. Plusieurs témoignages de ses anciens collaborateurs ou proches qui le décrivaient comme une personne passionnée, aimant les produits élégants.

Plusieurs auteurs ont écrit des livres sur le sujet. J’ai trouvé ces livres La passion du pouvoir et Suivez votre passion, trouvez votre pouvoir

Je ne pense pas être une personne passionnée, car n’étant pas très régulière dans les activités que je pratique. Certes j’éprouve du plaisir lorsque je prends des photos ou réalise un gâteau, mais je ne le fais pas souvent. Aussi même si le plaisir est souvent associé à la passion, je pense que cela va au delà. Une passion déclenche un ensemble de multiples sensations. Je me considère plutôt comme une amatrice dans ces domaines, tout en espérant m’améliorer au fil du temps.

Et vous, avez vous une passion ? Comment savez vous que vous êtes passionné ?

Rendez-vous lundi prochain, pour l’article de la semaine 15.
Je vous souhaite une excellente semaine ^_^.

Cet article fait partie de l’événement interblogueurs #CoulissesDuBlog créé par Mia, du blog Trucs de Blogueuse. Chaque semaine, je publierai un article où je vous parlerai des coulisses de mon blog.

Pour lire les autres participations, allez sur ce lien : https://www.trucsdeblogueuse.com/coulissesdublog14

Vous pouvez également participer à cet événement, toutes les conditions ici : https://www.trucsdeblogueuse.com/evenement-coulisses-du-blog-2017

Crédit photo de couverture: Javi_indy

Coulisses du blog #13- La parfaite blogueuse

Nouvelle semaine en perspective, si le soleil veut bien apparaître pour nous faire profiter de quelques rayons, ce serait parfait ☺. Mais avec cette météo capricieuse, qui sait!

Dans mon précédent article ici, je vous parlais d’un challenge interblogueurs auquel je participe ☺. A vrai dire avec ce challenge, certains sujets semblent plus faciles à aborder que d’autres. Je pense qu’il est possible de faire de belles choses, de les réussir, de se surpasser etc, mais je ne parlerai pas de perfection. Le thème de cet article sera abordé sous différents angles.

La parfaite blogueuse c’est qui ?

D’abord c’est une personne ne dormant jamais, c’est bien connu, une « parfaite » blogueuse est connectée tout le temps. Comment pourrait-elle dormir ? Debout dès 6 heures du matin, elle profite pleinement de ses journées, pour répondre à tous les commentaires sans exception sur son blog et sur ses différents sociaux (Facebook, Twitter et Instagram).

Enfin très organisée, elle prévoit tous ses articles avec 2 ans d’avance, et ne se laisse jamais surprendre par le syndrome de la page blanche. Parce qu’elle réalise ses rêves les plus fous grâce à son blog, elle ne doit au grand jamais être de mauvaise humeur. Sourire toute la journée est une obligation dans ce cas.

Si jamais vous en connaissez une, j’aimerais la rencontrer pour d’éventuels conseils ^_^.

Et s’il suffisait de prendre plaisir à bloguer pour commencer ?

Selon le dictionnaire Larousse, bloguer c’est tenir un blog. J’irai plus loin, en disant que bloguer c’est aussi porter un projet, l’aider à grandir et à prendre son envol ☺.

En effet, prendre plaisir à bloguer, c’est écrire si l’on souhaite partager certaines découvertes, astuces ou moments du quotidien. Il y’a des périodes où l’on peut se sentir plus productive que d’autres, pour diverses raisons comme les saisons, la fatigue, la maladie… Les mots reflètent nos émotions, et cela se ressent dans un article. C’est pourquoi il est important de se sentir bien, de se reposer si nécessaire, et d’être dans les meilleures dispositions pour écrire.

La « parfaite » blogueuse pour moi, c’est tout simplement une personne, gérant un blog et qui est passionnée par celui-ci. Elle y consacre une partie de son temps, en écrivant de manière régulière des articles intéressants pour ses lecteurs, et interagit au quotidien avec eux.

Comme le dit le proverbe latin « Rome ne s’est pas faite en un jour« . En attendant d’atteindre un tel niveau, j’ai décidé de vivre cette aventure bloggesque (oui j’invente aussi des mots parfois ^_^), pleinement et simplement.

Rendez-vous lundi prochain, pour l’article de la semaine 14. Je vous souhaite une excellente semaine ^_^.

Cet article fait partie de l’événement interblogueurs #CoulissesDuBlog créé par Mia, du blog Trucs de Blogueuse. Chaque semaine, je publierai un article où je vous parlerai des coulisses de mon blog.

Pour lire les autres participations, allez sur ce lien : https://www.trucsdeblogueuse.com/coulissesdublog13

Vous pouvez également participer à cet événement, toutes les conditions ici : https://www.trucsdeblogueuse.com/evenement-coulisses-du-blog-2017

Crédit photos : Javi_indy et teksomolika

Expo parisienne #1 – Paris Haussmann, modèle de ville

Préfet de la Seine pendant 17 ans, de 1853 à 1870, le Baron Haussmann est celui qui est à l’origine du visage de Paris que nous connaissons aujourd’hui.

Cette exposition en cours en ce moment au pavillon de l’Arsenal, retrace l’ambition et les fondements de l’architecture Haussmannienne. Elle présente le modèle de ville souhaité, à travers les nombreux aménagements et travaux réalisés à cette période.

Une fois à l’intérieur, un buste fluorescent indique le début de l’exposition à l’étage.

Buste d’Haussmann

Respectant des règes de construction bien définies, les immeubles de types haussmanniens sont reconnaissables par une architecture identique. En effet avec des façades en pierre, six étages, une forme rectangulaire, des balcons en fer forgé pour chaque appartement et de belles hauteurs sous plafond, ces immeubles ont une architecture singulière et affirmée.

Maquette immeuble Haussmannien

La façade est construite avec un seul matériau, une pierre de taille provenant de deux carrières, celle de Saint Maximin et du Petit Montrouge.

Les balcons, sont filants pour les deuxième et cinquième étage, et individuels pour les autres étages.

La hauteur des immeubles, entre 12 et 20 mètres, adaptée à la largeur de la voie.

L’alignement, tous les immeubles sont alignés. Il est en de même pour les balcons. J’ai toujours été fascinée par l’alignement, et cette homogénéité de ces immeubles.

Les cheminées, présentes dans la plupart des appartements, d’immeubles haussmanniens. Elles permettaient de se chauffer à cette époque.

Ces éléments reposaient sur un cahier des charges très précis et des règles d’urbanisme.

Tous les travaux ont été réalisés sous le Second empire, et avaient pour ambition de faire de Paris une ville moderne et de l’embellir. Je pense que c’est réussi, Paris est une belle ville ☺.

Il y’a également des photos de quelques immeubles haussmanniens.

Exemple immeuble Haussmannien Paris

Quelques infos clés :

Paris est l’une des villes avec beaucoup d’intersections au km2. 408 exactement.
Paris est l’une des villes d’Europe les plus marchées.
Près de la moitié des déplacements dans Paris intra muros sont effectués à pied.
600 km d’égouts et 175 km de voiries ont été construits à cette période.

J’aime les immeubles haussmanniens, car ils reflètent le charme et le caractère de Paris, permettant ainsi de retracer son histoire au fil des siècles.

Une belle exposition, à voir pour ceux qui souhaitent découvrir Paris autrement, ou tout simplement en apprendre plus sur l’urbanisme de cette ville.

Paris Haussmann
Pavillon de l’Arsenal
Du 31 janvier au 07 mai 2017
Métro 7 Sully Morland
Entrée libre
Plus d’infos ici

Coulisses du blog #12- La promotion des articles

Hello hello,

Je suis tombée sur ce challenge, qui a débuté il y’a déjà quelques mois. Il s’agit d’écrire un article chaque semaine, sur une thématique dédiée, et cela durant toute l’année.

Pour cette 12ème semaine de l’année, le sujet est celui de la promotion des articles. J’ai décidé de participer à cette aventure, car je pense qu’elle me permettra d’être plus régulière sur mon blog et de découvrir d’autres blogs, participant également à ce challenge.
Promouvoir un article de blog qu’est ce que c’est ?

C’est faire en sorte qu’un article soit lu, partagé, commenté, qu’il ait de la visibilité sur la toile. Pour un blogueur ou une blogueuse, les réseaux sociaux doivent constituer un véritable relais. Encore faut-il connaître son audience sur ces différents réseaux sociaux.

En effet, selon le réseau social choisi, il est important de connaître l’heure à laquelle les abonnés sont présents, donc plus susceptibles de voir et de lire l’article publié. Facebook, Twitter ou Instagram sont des réseaux sociaux qu’il faut utiliser différemment.

Je retiens qu’il y’a plusieurs critères à ne pas négliger pour promouvoir un article.

1) Rédiger un article de qualité. Par qualité de l’article, il est nécessaire de soigner l’écriture et la structure de l’article. Mais aussi, il ne faut pas aborder différents sujets qui n’ont aucun rapport dans un même article. Le lecteur pourrait s’y perdre.
2) Associer à votre article, des photos ou des visuels qui attirent. Elles permettent aux lecteurs d’avoir un aperçu du contenu de l’article.
3) Poster aux heures d’affluence de votre audience.
4) Optimiser l’article pour les moteurs de recherche. Pensez au référencement, aux mots clés à utiliser, à la taille de l’article, au titre par exemple.
5) Envoyez une newsletter pour informer vos abonnés de la mise en ligne d’un nouvel article.
6) S’assurer qu’il y’a des boutons de partage, à la fin de chaque article.

Comment je fais la promotion de mes articles ?

Au fil de mes lectures sur internet, je me suis rendue compte que je ne faisais pas vraiment la promotion de mes articles. En fait, je poste parfois le lien de l’article sur la page facebook du blog et parfois non. Idem pour Instagram et Twitter. Pinterest, n’en parlons pas, j’ai totalement déserté ce réseau. A vrai dire je n’y pensais pas vraiment une fois l’article rédigé.

Finalement en écrivant l’article d’aujourd’hui, je m’aperçois qu’un article doit être accompagnée d’une véritable stratégie de promotion. C’est tellement dommage d’écrire un article qui n’est pas lu. Je vais donc définir une stratégie pour les prochains articles et m’inspirer des conseils donnés dans les différents articles que j’ai lu.

Et vous comment faites-vous la promotion de vos articles ?

Cet article fait partie de l’événement interblogueurs #CoulissesDuBlog créé par Mia, du blog Trucs de Blogueuse. Chaque semaine, je publierai un article où je vous parlerai des coulisses de mon blog.

Pour lire les autres participations, allez sur ce lien : https://www.trucsdeblogueuse.com/coulissesdublog12

Vous pouvez également participer à cet événement, toutes les conditions ici : https://www.trucsdeblogueuse.com/evenement-coulisses-du-blog-2017

Source consultées: webmarketing.com et comexplorer.com

Crédits photos: Kaboompics et Creativeart