lagos lady leye adenle polar africain

Littérature africaine #2- Lagos Lady de Leye Adenle

Résumé du livre

Mauvaise idée de sortir seul quand on est blanc et qu’on ne connaît rien ni personne à Lagos ; Guy Collins l’apprend à ses dépens, juste devant le Ronnie’s, où il découvre avec la foule effarée le corps d’une prostituée aux seins coupés. En bon journaliste, il aime les scoops, mais celui-là risque bien de lui coûter cher : la police l’embarque et le boucle dans une cellule surpeuplée, en attendant de statuer sur son sort.

Le sort, c’est Amaka, une splendide Nigériane, ange gardien des filles de la rue, qui, le prenant pour un reporter de la bbc, lui sauve la mise, à condition qu’il enquête sur cette vague d’assassinats. Entraîné dans une sombre histoire de juju, la sorcellerie du cru, notre journaliste se demande ce qu’il est venu faire dans cette galère, tandis qu’Amaka mène la danse en épatante femme d’action au milieu des notables pervers.

Hôtels chics, bars de seconde zone, jungle, bordels, embouteillages et planques en tout genre, Lagos bouillonne nuit et jour dans la frénésie highlife ; les riches font tinter des coupes de champagne sur Victoria Island pendant que les pauvres s’entretuent à l’arme lourde dans les bas quartiers.

Un polar survolté et drôle qui plonge au cœur de la ville africaine à la vitesse d’un tir de kalachnikov. Le Nigéria n’a jamais été aussi près de Tarantino.

 

Impressions

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Ce livre nous met en immersion au cœur de la nuit à Lagos, capitale économique du Nigeria.

En effet, ce jeune reporter Guy Collins, ayant atterri à Lagos depuis quelques jours, se retrouve malgré lui, au cœur de la poursuite contre l’auteur de ce crime odieux. Avec le meurtre d’une prostituée pour des rituels occultes, l’atmosphère est tragique. Une femme, Amaka, jeune avocate nigériane, telle un ange gardien, se bat pour découvrir et faire éclater la vérité.

J’ai trouvé que c’était un des personnages forts de ce roman. Avec sa détermination, son courage, elle représente la lumière, face à un destin plutôt chaotique pour ces jeunes femmes : la prostitution ou la mort. Grâce à son engagement, elle leur offre un avenir : apprendre, se reconstruire et exercer un métier, pour retrouver leur dignité.

Quant au commissaire Ibrahim, son manque de volonté pour mener l’enquête, laisse place au fil de l’histoire, a beaucoup d’ingéniosité et de perspicacité, pour attraper les coupables.

Entre mensonges, intimidation, corruption, meurtres, recherche effrénée d’argent et désillusion, l’auteur réussit à rendre ces femmes prostituées touchantes. Ce n’est pas une activité choisie. Mais plutôt, la seule option qu’elles ont trouvée, pour subvenir à leurs besoins, et ceux de leurs familles restées au village. La fracture entre riches, des quartiers les plus huppés de Lagos et bien protégés, et pauvres vivant dans des bidonvilles est bien marquée. Deux mondes différents se côtoient, à chaque fois, pour satisfaire un désir d’argent, de plaisir ou de main d’œuvre.

Même si Lagos est une ville qui bouillonne, pleine d’activités en journée et en soirée, elle peut se révéler cruelle, voire mortelle pour les plus faibles, les plus désespérés. La fin du livre m’a un peu stupéfaite, car j’imaginais un scénario tout autre. En lisant la dernière page on se dit, ce n’est pas fini, où est la suite ?

Finalement en tant que premier polar d’un auteur africain que je lis, j’ai été agréablement surprise. C’est un roman sombre, parfois glaçant, ou se mêle des personnages violents, fragiles, et une intrigue palpitante. Hâte de lire d’autres polars d’auteurs africains.

Bon weekend et à bientôt pour d’autres partages de lecture. 🙂

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raphaelle giordano le jour ou les lions mangeront de la salade verte

Le jour où les lions mangeront de la salade verte de Raphaëlle Giordano

Résumé du livre

Aussi bien féminine que masculine, ce que Romane appelle la « burnerie » est ce sentiment de supériorité, ce ton péremptoire, cet égo surdimensionné, cette mauvaise foi qui empoisonne nos relations. Et des personnes atteintes de ce mal nous en côtoyons tous les jours ! C’est pourquoi notre héroïne a créé la société Sup de Burnes qui se fait fort d’assouplir les caractères par la prise de conscience et par les exercices. La session qui commence accueille Nathalie, Émilie, Bruno, Patrick et le célèbre Maximilien Vogue, PDG brillant, richissime, imbu de sa supériorité et terriblement attirant …

Raphaëlle Giordano est écrivain, experte en créativité et en développement personne. Elle signe ici son deuxième roman, après le best-seller international Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une, également publié aux Éditions la Loupe.

Impressions

J’ai été attirée par le titre et la couleur du livre, que je trouvais paradoxaux. L’auteur est Raphaëlle Giordano, dont le 1er roman, ta vie commence le jour où tu comprendras que tu n’en as qu’une, s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires.

Dans ce deuxième roman, le personnage clé, Romane, souhaite débarrasser de la burnerie, les personnes qui viennent la voir. Elles ont un point commun : celui d’être là, à cause d’un comportement devenu inacceptable, pour leurs familles ou collègues. Commence alors, un long chemin d’introspection, de lâcher-prise, pour regagner leur affection.

D’abord, j’ai adoré le concept de burnerie. Inventer des mots, c’est assez amusant. Même s’il est répété à plusieurs reprises, cela ne m’a pas agacée. De plus, l’auteur étant également coach en développement personnel, les thèmes autour du bonheur, de l’équilibre personnel, lui sont sûrement familiers. Ensuite, ce roman est classé comme un livre qui fait du bien, optimiste. Avec des actualités quotidiennes, souvent tristes, c’est ce que je recherche en lisant, de l’humour, de l’évasion, découvrir ou de l’intrigue.

le jour ou les lions mangeront de la salade verte

Au fil des pages, chacun se dévoile, dégageant, une sensibilité longtemps enfouie.

Ce que j’ai le moins aimé, c’est le fait que certains personnages faisaient un peu clichés. Maximilien Vogue, toujours élégant, avec des goûts de luxe, un ego surdimensionné et un savoir-être quasiment inexistant. Ou madame « JE » qui cherche, sans cesse à attirer l’attention.

Même si la fin du livre, laisse peu de place à la surprise, j’ai apprécié sa lecture.

Au-delà de l’imagination, les travers des personnes décrites dans ce roman, se constatent dans le quotidien, au travail ou en famille. C’est un roman facile à lire, avec une légère touche d’humour, à laquelle j’ai été réceptive. Finalement, j’ai passé un agréable moment. C’est un livre qui conviendrait, pour passer le temps, dans les transports en commun. Si vous l’avez-lu, qu’en avez-vous pensé ?

Bon weekend et à très vite 🙂🙂

Littérature asiatique #3- Yamabuki de Aki Shimazaki

Résumé du livre

Cela fait maintenant cinquante-six ans que Aïko Toda a connu le coup de foudre, pour celui qu’elle acceptait d’épouser dès leur premier rendez-vous. Aux côtés de cet homme, un cadre dévoué de l’importante compagnie Goshima, elle a été aux premières lignes de la reconstruction économique de son pays dévasté par la guerre. Toujours aussi amoureux, tous deux profitent aujourd’hui de leur retraite. Au fil des jours de pluie et des promenades, Aïko songe à ce demi-siècle passé auprès de Tsuyoshi Toda, son samurai ; un bonheur dont elle prend la mesure alors que remontent aussi à sa mémoire les années qui ont précédé cette rencontre, celles d’un premier mariage raté.

Au plus près de l’intimité de ses personnages, Aki Shimazaki clôt avec cette histoire, le cycle romanesqueAu cœur du Yamato.

 

Impressions

Deuxième roman de cet auteur que je découvre, ce livre nous fait voyager au sein de la société japonaise. A travers l’histoire du couple Toda, c’est l’amour, la famille et les bonheurs simples du quotidien qui sont dévoilés.

Au cœur d’une société Japonaise, alliant tradition et décidée à se moderniser ces personnages doivent faire des choix. Dans un pays en pleine reconstruction après la guerre, le devoir, l’importance de la famille et de l’honneur, se mêlent à l’envie d’autonomie, de liberté et d’affirmation personnelle.

Avec la fleur de yamabuki, les hommes qui auront marqué  Aïko, réussissent à exprimer leurs sentiments. Le ton du livre est doux, pudique. La perception du couple, de l’amour, est différente selon la culture et la personnalité. Ce que j’ai retenu de cette lecture, c’est que le plus important est d’apprécier la présence de l’autre, et de chérir les moments passés à deux. Moments, qui plus tard, se transformeront en souvenirs.

En plus avec une écriture simple et des personnages sont attachants, ce roman est plaisant à lire.

J’ai apprécié ce livre, parce que les thèmes de ce livre, sont universels. La recherche du bonheur, est une quête perpétuelle. Bien entendu, chacun définit et choisit ce qui le rend heureux J, il n’ya pas de chemin unique pour y parvenir.

J’ai découvert que ce roman, était le dernier d’une série de cinq romans : Au cœur du Yamato. Peut-être que je lirai les quatre précédents pour clore la série.

Je vous souhaite un excellent weekend. A bientôt pour d’autres partages 🙂

suisen aki shimazaki livre auteur japonais

Littérature asiatique #2-Suisen de Aki Shimazaki

Résumé du livre

À la tête d’une société prospère fondée par son grand-père, Gorô est marié avec une femme de bonne famille et père de deux enfants pour qui il a des ambitions claires. Il entretient deux maîtresses dont une magnifique actrice, il s’entoure de clients importants dans les bars et exhibe fièrement des photos de lui auprès de célébrités. Même s’il croit en mériter toujours davantage, Gorô trouve qu’il a bien réussi sa vie. Or, le jour où ses convictions sont une à une ébranlées, il est forcé de se regarder franchement dans le miroir, sans doute pour la première fois.Dans ce roman, Aki Shimazaki plonge au cœur des blessures d’enfance qui deviennent parfois des failles à l’âge adulte.

Impressions

Gôrô, président de l’entreprise Kida à tout pour être heureux. Un emploi de prestige, obtenu à la suite de la mort de son père, héritier de cette entreprise. Une femme dévouée et 2 enfants. Et la reconnaissance de personnalités, hommes d’affaires et artistes célèbres.

Cependant sous cette apparente vie parfaite, se cachent des blessures d’enfance, jamais guéries.

suisen aki shimazaki livre auteur japonais

Du jour au lendemain, tout va basculer.  Ses deux maîtresses décident de le quitter, pour vivre un amour vrai ou retrouver la sérénité. Ses enfants sont en désaccord avec lui sur leur avenir. Sa femme décide de le quitter. Et pour couronner son monde qui s’écroule, il est destitué de son poste de président.

Le titre de ce livre Suisen, signifie narcisse, comme la fleur jaune poussant au printemps. C’est assez bien choisi, pour décrire l’histoire de cet homme, qui aura passé toute sa vie à être autocentré et chercher l’admiration de ses pairs. Le vide créé, par le départ ou le rejet des personnes importantes pour lui, le pousse à chercher un sens à sa vie.

C’est un livre qui montre comment une enfance malheureuse, ou l’absence d’une mère, peut marquer pour toujours un adulte. Ni l’argent, ni les flatteries, ni des infidélités répétées, ne pourront guérir de telles blessures.

J’ai bien aimé ce livre, assez petit et pratique à emporter. L’écriture d’Aki Shimazaki est fluide et accessible. Les bouleversements apparaissaient assez rapidement, et on ne perdait pas le fil de l’histoire. Avez-vous déjà lu ce livre ? Ou connaissez-vous cet auteur ?

Je vous souhaite un excellent weekend. A bientôt 🙂

Littérature asiatique #1- La maison au toit rouge de Kyoko Nakajima

Dans le cadre de ma participation au challenge printemps de lire, qui se déroule du 1er avril au 30 mai, je partage mon premier roman avec vous. Plusieurs menus étaient au choix. J’ai choisi le menu Asie pour découvrir des auteurs asiatiques, et doux printemps, pour la saison actuelle. Tous les livres que j’ai choisis, vous embarqueront vers le Japon.

Résumé du livre

La vieille Taki rédige pour son neveu les souvenirs de ses années de service, avant-guerre, dans la petite maison de style occidental de M Hirai, sous-directeur d’une entreprise de jouets florissante, à Tokyo. Taki se souvient avec ferveur de son quotidien dans le foyer de sa patronne Tokiko, de l’intimité qui se noue entre elles, pendant ce qui fut, pour Taki, un long moment de bonheur. Elle évoque l’amour platonique entre les époux Hirai puis les sentiments de Tokiko pour un jeune dessinateur de la fabrique de jouets, Itakura.

L’atmosphère se tend, le commerce périclite tandis que les préparatifs de la guerre envahissent peu à peu le quotidien. Les amants auront-ils le temps de s’aimer ? Après la mort de Taki, son neveu découvre le cahier de sa tante et des dessins d’une maison au toit rouge qui ont fait le succès d’un artiste connu après la guerre, un certain Itakura…

Taki n’a pas tout dit et l’on sent dans son récit la douleur qu’elle porte encore.
Kyoko Nakajima nous immerge dans une époque où s’épanouit une culture très vivante, mi-occidentale mi-japonaise, interrompue brutalement par la montée en puissance de l’armée puis par la guerre. La pudeur de l’écriture des sentiments, l’élégance de ce récit tout en finesse, très fortement attaché à la vie quotidienne et marqué par la nostalgie, un épilogue inattendu, en font un roman très émouvant.

Impressions

À travers l’histoire de Taki, ce livre nous plonge dans le Japon d’avant, et d’après la 2ème guerre mondiale. Tout repose sur le carnet de Taki, une femme d’un certain âge, qui raconte son expérience au sein de familles japonaises. En effet, ayant servi dès son plus jeune âge, comme aide de maison, elle partage son quotidien à cette période.

Teintés de nostalgie, ces souvenirs décrivent une vie japonaise paisible, où se mêlent tradition, vie à la campagne ou en ville, et influence occidentale. Au sein de cette maison au toit rouge, elle a tissé des liens forts avec la famille Hirai. Tout a basculé lors du début de la guerre et des bombardements. Comme dans toute guerre, les dégâts matériels, humains et économiques, sont importants. Heureusement, la fin du livre décrit un Japon reconstruit, avec ses survivants et ses artistes, qui continuent d’écrire et de dessiner sur l’histoire du Japon.

Malheureusement, ce n’est pas un coup de cœur pour moi. Ces pensées rappelées et décrites tout au long du livre, ne m’ont pas enchantées. Bien qu’aimant lire les autobiographies, je n’ai pas réussi à entrer dans l’histoire de ce roman. Dommage !

J’ai découvert en cherchant sur internet, qu’il y’a eu une adaptation cinématographique de ce livre, en 2014 au Japon, puis en 2015 en France. Est-ce que vous l’avez vu ?

Je vous souhaite un excellent weekend 🙂. A bientôt pour d’autres partages de lectures.

 

 

Manger du homard à Paris au restaurant les pinces

Lorsqu’on apprécie les produits de la mer, comme les poissons ou crustacées, c’est parfois difficile d’en trouver frais, qui ne rendent pas malades, au restaurant. Il y’a quelques temps, je recherchais un restaurant original, et j’ai découvert le restaurant les pinces. Quel bel hasard je dirais :-). Le produit phare de ce restaurant, est le homard, crustacé avec des pinces, et une carapace de couleur bleue ou verte, qui devient orange, à la cuisson.

Les pinces qu’est-ce que c’est ?

Un chaîne de restaurants, dédiée aux homards, avec plusieurs adresses à Paris (dans le marais, à pigalle et à saint-germain-des-prés. C’est dans celui de saint-germain-des prés, que j’ai dégusté le homard. C’était tout simplement frais et délicieux !! La portion de frites et la salade, qui accompagnent le homard, sont assez généreuses. Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est la simplicité de la carte qui est proposée. Deux plats de homard, deux plats de bœuf et quatre desserts. Parfois moins de choix à la carte, garantit une maîtrise des plats. Ensuite, la formule plat et accompagnement est à 25 euros et à 18 euros le midi.

L’accueil était chaleureux et la personne qui s’est occupée de notre table, a été très aimable. Le premier plat choisi, est un homard entier.

Le deuxième plat, est un lobster roll. C’est du homard déjà décortiqué et coupé en morceaux dans du pain toasté.

Si vous souhaitez tester un restaurant de homard, je vous le recommande :-). Bon weekend.

Restaurant les pinces

Ouvert les midis sauf le lundi

Ouvert aussi tous les soirs de 19h à 22h30

Paris

Salon du livre édition 2018 – Livre Paris

Evènement culturel et littéraire, regroupant, auteurs, éditeurs, passionnés de littérature, ou juste des curieux, le salon du livre 2018 a fermé ses portes hier.

Pensé comme un festival littéraire et un moment d’échanges privilégiés, entre professionnels des métiers de l’édition, auteurs et lecteurs curieux ou passionnés, ce salon  existe depuis 1981. L’édition 2018, était donc une occasion de découvrir des auteurs, et le salon du livre car je n’y étais jamais allée.

Les scènes

Organisées autour de différents genres littéraires, ou d’échanges et de débats sur des sujets contemporains, ces scènes favorisaient l’écoute et l’interaction entre auteurs et le public.

La scène agora : dédiée au  décryptage d’enjeux contemporains, autour de l’histoire, de la philosophie, de la religion ou de la sociologie. Pour la journée de samedi, j’ai pu assister à la conférence ayant pour sujet : peut-on vivre croire ? Une conférence très enrichissante, avec des auteurs qui témoignaient d’une expertise sur ce sujet.

La scène science pour tous : des scientifiques et auteurs, animaient des conférences. Une conférence m’intéressait particulièrement, celle avec le thème « Ça chauffe dans nos assiettes », expliquant les liens entre climat et alimentation. Elle était menée par les auteurs du livre.

La scène Young adult : une première pour ce salon qui se tient depuis 38 années. Le genre Young adult est un genre littéraire pour les jeunes entre 15 et 25 ans. Abordant des thèmes existentiels, dans lesquels ils se retrouvent.

La scène Polar : celle qui m’intéressait le plus. Malheureusement, je suis arrivée en retard et je n’ai pas pu assister à la conférence sur le thriller anglophone. Une scène de crime était reconstituée à l’entrée du stand.

La scène BD, Mangas et comics: pour les passionnés de  bandes dessinées.

La scène jeunesse : avec ses quizz littéraires, ses spectacles et  ces ateliers de l’information, en partenariat avec France info, avec un studio invitant journalistes en herbe, reporters ou curieux, souhaitant s’exercer au métier de journaliste.

Les coulisses de l’édition : pour découvrir les différentes étapes de la conception d’un livre, et en savoir plus sur les métiers de l’édition.

La grande scène : lieu de débats et de conférences de nombreux écrivains.

Pays invité cette année, la Russie était très représentée avec 38 écrivains et de nombreuses  conférences sur son stand.

En outre, l’on pouvait visiter trois expositions spécialement conçues pour ce salon.

D’abord, celle sur le mouvement de libération des femmes, créé en octobre 1968 en France, avec  des films retraçant l’histoire de la formation de ce mouvement. Des articles décrivant l’évolution de ce mouvement et de ces fondatrices m’ont permis d’en savoir plus.

Ensuite, la deuxième, portait sur la maison d’édition Harlequin, spécialisée dans la romance. J’ai découvert leurs romans au lycée, et à travers cette exposition, ils célébraient leur 40 ans d’existence. Ils ont aussi un espace communautaire sur leur site, le salon, pour permettre à leurs lectrices d’échanger et de partager leurs coups de cœur. Cela prouve qu’ils s’adaptent aux tendances actuelles, avec les réseaux sociaux et tous les groupes d’échanges qui existent aujourd’hui sur ces réseaux.

Enfin, la troisième expositon, était consacrée à Gaston Lagaffe. Héros d’une bande dessinée, du même nom parue pour la 1ère fois en 1957. Aujourd’hui, il y’a 20 tomes disponibles en librairie. L’exposition retraçait quelques scènes de la bande dessinée, ainsi que celles du film, qui doit sortir le 4 avril au cinéma.

En outre, c’était le lieu idéal pour des dédicaces, si vous aviez des auteurs favoris qui y étaient.

Des startups associant la technologie au service de la lecture étaient aussi présentes. C’est le cas de Yoteq, une entreprise permettant grâce à des bornes, la distribution physique de livres. L’idée serait d’installer de telles bornes dans les gares bientôt. J’ai adoré ce concept, un peu comme une machine à café, mais pour des livres. Il fallait y penser!

Ce que j’ai trouvé génial, c’est la possibilité de découvrir en un seul lieu des auteurs de près 50 pays (Iran, Tunisie, Algérie, Canada, Belgique, Côte d’Ivoire, Sénégal, Guinée, Nigéria, Ukraine, Pologne, Roumanie,  le sultanat d’Oman…).

Au pavillon des lettres d’Afrique, j’ai également assisté à la conférence d’Aminata Sow Fall, une écrivaine sénegalaise. En outre, les livres en vente m’ont permis de découvrir des auteurs de polars francophones et anglophones, comme Leye Adenle ou Moussa Konaté. Le polar étant mon genre littéraire préféré, je compte lire leurs romans bientôt. Toujours sur ce pavillon, j’ai assisté à la conférence de Fatou N’diaye aka blackbeautybag, une bloggeuse abordant les sujets autour de la beauté noire et de l’estime de soi. C’était d’ailleurs le sujet de sa conférence ce jour. C’est une bloggeuse que je connais depuis des années à travers son blog, et ce fut un plaisir de la voir et de l’écouter. En plus elle était accompagnée d’une autre bloggeuse, Révèle toi, que je suis sur instagram, et que j’apprécie pour le style de ces articles et sa positive attitude.

Bref, livre Paris, a été une belle expérience culturelle, et une jolie découverte pour moi. Même si je n’ai pas pu assister à toutes les conférences qui m’intéressaient, j’ai apprécié ce moment. Rendez-vous l’année prochaine ^_^. Bonne semaine !

Stand republique dominicaine chocolat

Le salon du chocolat à Paris: édition 2017

La 23ème édition du salon du chocolat a ouvert ses portes à Paris, depuis le 28 octobre, pour le plus grand bonheur des choco-addicts.

La France est le 7ème pays consommateur de chocolat en Europe, avec une consommation moyenne de 6,9kg par habitant, selon le syndicat du chocolat. Comme à chaque édition, une œuvre en chocolat, attire toujours le regard des visiteurs. Cette année, c’est un renard en chocolat de 3m de hauteur, réalisé par l’artiste Richard Orlinski en collaboration avec le pâtissier Yann Couvreur.

Renard en chocolat salon du chocolat

Renard en chocolat

Comment est fabriqué le chocolat ?

Le chocolat est obtenu à partir d’une matière première la fève de cacao. Elle se trouve à l’intérieur de la cabosse, qui est le le fruit du cacaoyer. Ensuite, différentes étapes techniques, réalisées tout au long du processus de production, permettent d’obtenir le chocolat que nous trouvons sous diverses formes : poudres, tablettes, bouchées, sticks…Sur cette photo, les cabosses de cacao, qui contiennent les fèves, qui une fois séchées et torréfiées, prennent cette couleur grillée, et au bout de la table, de la pâte de cacao.

Stand Cote d'Ivoire cacao

Stand Cote d’Ivoire

Les principaux pays producteurs de cacao viennent d’Afrique comme la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Cameroun, Sao Tomé et Principe. D’Amérique du Sud avec la Colombie, le Brazil et l’Equateur par exemple. 60 pays producteurs sont présents cette année.

Comment profiter de sa journée ?

1) Déguster du chocolat

C’est tellement bon, difficile de résister. En une journée, on peut goûter aux chocolats de Colombie, du Brazil, du Japon, de Hawai, du Pérou, des Philippines, de la République Dominicaine… Un tour du monde gustatif, pour les gourmands et chocolovers, afin de découvrir parfois des associations inédites : chocolat-mojito, chocola-pina colada ou l’incontournable, chocolat-thé matcha. Quel délice !

Stand republique dominicaine chocolat

Stand republique Dominicaine

2) Participer à un atelier ou une masterclass

Je n’ai pas pu y assister malheureusement car il faut s’inscrire sur place, et avec l’affluence les places sont parties comme des petits pains.

3) Trouver des cadeaux originaux en chocolat

Même si Noël est encore loin, certains chocolatiers proposaient des chocolats avec de beaux packagings plutôt festifs et très beaux.

4) Assister à une conférence

J’ai assisté à la conférence de Patisser autrement. Elle réalise des desserts très gourmands sans sucre, sans lactose, sans gluten, sans levure et ils avaient l’air appétissants. Etant en pleine démarche de réduction de ma consommation de sucre, je sais grâce à cette conférence, que je pourrais continuer de manger des desserts.

5) Voir le défilé des robes et costumes en chocolat

C’est l’apothéose à chaque journée. Le moment tant attendu par les visiteurs. Même s’il est possible de les voir avant le défilé, le spectacle est plus impressionnant sur la scène. Mon coup de cœur, cette année est la robe avec les éclairs au chocolat, en forme de cloche. Waouhhh, certains éclairs sont tombés pendant le passage de celle qui la portait. J’aimerais bien assister un jour à la création de telles robes et voir comment est conservé le chocolat, jusqu’au début du salon.

Robe en chocolat

Robe en chocolat

Robe avec éclairs au chocolat salon du chocolat

Robe avec éclairs au chocolat

Cette année, plusieurs séries de portraits en noirs en blancs, de Chefs ou de photographies de stylisme culinaire, vraiment belles  étaient exposées.

Portraits de Chefs patissiers et de cuisine

Portraits de Chefs pâtissiers et de cuisine

photo de stylisme culinaire

Stylisme culinaire

En outre certains stands et décoration étaient très beaux. C’est le cas de celui de Cyril Lignac, avec les petites tables qui faisaient très salon de thé parisien. Il était d’ailleurs présent pour dédicacer son livre, la pâtisserie.

la patisserie Cyril Lignac

Stand Cyril Lignac

Ou encore la mosaïque en chocolat, imaginée par la marque les chocolats des français. Une marque avec des beaux packagings très colorés, qui change de ce que l’on a l’habitude de voir en magasins.

Mosaique Le chocolat des français

Mosaique Le chocolat des français

Stand chocolat des français salon du chocolat

Stand chocolat des français

Hâte d’être à l’année prochaine, pour vivre encore cette expérience chocolatée, gourmande, culturelle et chaleureuse. A bientôt !

Salon du chocolat 2017

Du 28 octobre au 1er novembre

Paris – Porte de Versailles

http://www.salon-du-chocolat.com

24 heures pour mourir

Résumé du livre

Près de la Nouvelle Orléans où il s’est rendu à un congrès médical, le Dr Will Jennings est enfermé dans sa chambre d’hôtel avec une inconnue qui exige une rançon. Sa femme est séquestrée à leur domicile, et leur fille de cinq ans, Abby, vient d’être kidnappée.

S’engage alors un insoutenable et angoissant bras de fer entre chacun des ravisseurs et sa proie. Dans cette guerre des nerfs, Will doit sortir vainqueur, car si Abby, diabétique, n’a pas son injection d’insuline sous 24 heures, elle mourra… Voici le kidnapping parfait, un thriller à huis clos qui vous tiendra en haleine jusqu’à la dernière page.

C’est un livre de 437 pages, écrit par Greg Iles et édité par France Loisirs.

Impressions

C’est le premier thriller que je lis depuis longtemps, et j’ai effectivement été tenu en haleine jusqu’à la fin. D’abord l’histoire se déroule dans un pavillon chic habité par une famille ordinaire. Tout bascule lors d’un événement professionnel auquel le Dr Jennings participera à Denver.

Un groupe de kidnappeurs professionnels le prend en otage ainsi que sa femme et sa fille. Il va s’engager ainsi, une course contre la montre pour réunir une importante somme d’argent en vue d’être relâchés sains et saufs. Ce qui rend ce livre intéressant, c’est l’état de santé de la fille atteinte de diabète. En effet, tout au long de la lecture, je me demandais si elle allait survivre ou pas. Est-ce que ses parents allaient réussir à avoir la fameuse somme demandée ?

D’ailleurs, c’est elle mon personnage préféré dans ce livre. Je l’ai trouvée attachante et elle n’a pas paniqué, pendant son kidnapping. Sans doute l’innocence, propre à son âge, 5 ans, trop jeune, pour réaliser ce qui se passait. Au fil des pages, il y’a de nombreux bouleversements, qui viennent balayer toutes les certitudes. Les kidnappeurs ne sont pas si méchants. Les parents cachent peut-être quelque chose, qui a entraîné cette situation.

Il y’a certains livres que je range dans la catégorie des livres pour passer le temps, dans les transports communs, et c’est le cas de ce livre. Plonger dans sa lecture, vivre une scène riche en rebondissements et pleine de suspense. Pendant un cours instant, s’évader et oublier ce qui nous entoure, quel plaisir !

Dans l’ensemble, j’ai apprécié ce roman, et aimé le suspense autour de l’histoire de cette famille. Avec ses 437 pages, j’ai réussi à finir la lecture en une semaine. D’habitude, je choisis des livres plus légers, par crainte d’être vite ennuyée, ou par un dénouement qui mettrait trop de temps à survenir. Là, j’étais totalement plongée dans l’histoire. A l’avenir, je compte lire d’autres thrillers et retenter l’expérience avec des auteurs comme, Harlan Coben ou Paula Hawkins.

Je vous souhaite une belle fin de semaine. A bientôt :-).

Et vous,  quels types de livres aimez vous lire en ce moment ?

 

creperie paris

Crêperie parisienne #1- Gigi crêperie

Les crêpes et moi c’est une belle histoire. Je pourrai en manger tous les jours, sans pour autant me lasser. Qu’elles soient salées ou sucrées, c’est toujours un vrai plaisir et un moment de gourmandise à l’état pur. J’ai décidé de tester plusieurs crêperies de la capitale, afin de dénicher une perle rare, ou qui sait, un nouveau QG .

La première crêperie testée est Gigi crêperie. Située dans le marais au cœur du 3ème arrondissement, c’est une crêperie de quartier. J’ai découvert cette crêperie, par hasard, il y’a quelques mois en allant au carreau du temple pour assister à un salon.

Avec une terrasse composée de bancs en bois et de petites tables, elle se distingue facilement des autres restaurants. Une fois à l’intérieur, difficile de ne pas tomber sous le charme de la décoration. Très tendance, elle est épurée et intimiste. Quelques bougies par ci, quelques plantes par là. On sent que cette décoration a été vraiment pensée par les créateurs de ce restaurant, pour offrir à cette crêperie un cadre agréable et convivial. Pour ma part, c’est l’impression que j’ai ressentie.

Qu’est ce qu’on mange ?

Au menu la carte est assez variée, avec les traditionnelles crêpes complètes en salée, ou avec du beurre/sucre, de la confiture, des pommes, en sucrée. Il y’a également des crêpes plus originales avec du jambon à la truffe, une option végétarienne etc. Les crêpes salées sont faites à base de farine de sarrasin, une farine naturellement sans gluten. Adoptant ce régime alimentaire depuis quelques temps, c’est l’un des critères que je prends en compte, quand il faut choisir un restaurant. En plus la pâte des crêpes ne contient ni lactose, ni œufs. Parfait, pour une personne intolérante à ces deux aliments ! Je ne sais pas si c’est le cas pour toutes les galettes de sarrasin classiques. Je ne me posais pas la question, jusqu’à très récemment. Quant aux crêpes sucrées, elles sont faites à partir de farine de froment, et il est possible d’inverser selon les goûts. Si l’on souhaite que du sarrasin en salé et sucré, ou que du froment, cela ne posera aucun problème.

En plus leurs salades en option, pour accompagner les galettes sont très fraîches et savoureuses. Cela change de la laitue classique avec de la mayonnaise que l’on peut servir dans certaines crêperies. J’ai ainsi découvert la betterave jaune et j’ai bien aimé.

creperie paris

crêpe au sarrasin avec du magret de canard et légumes

 

creperie gigi

Crêpe au sarrasin la complète

C’est la deuxième fois que je vais dans cette crêperie et pour l’instant je n’ai pas été déçue. En plus le service est agréable. Ils ne vous regardent pas comme une extra-terrestre, si vous ne mangez pas tel légume, et que vous souhaitez le remplacer par un autre, de la recette de la galette.

creperie sucrée restaurant

Crêpe de froment aux pommes rôties et calvados

Si vous êtes de passage à Paris, n’hésitez pas à y aller pour déguster des galettes bretonnes. Attention, pendant les beaux jours d’été, la terrasse est vite prise d’assaut, mais il y’a souvent de la place à l’intérieur si vous préférez êtes tranquille. Les prix restent raisonnables, surtout que là il y’a un bon rapport qualité-prix. Autour d’une dizaine d’euros pour une galette.

A bientôt !

Plus d’infos ici :

Gigi crêperie

4 rue de la corderie 75003

Du mardi au samedi de 12h à 22h30

http://www.gigi-restaurant.fr/